Samedi 2 février 2008

    Bon alors alors, me revoili me revoilou... Une semaine pas trop chargée (pour une fois), ça fait du bien même si, c'est assez paradoxale mais j'ai l'impression d'être encore plus fatiguée...
    Bref, rapide résumé :

touring_joyce.jpg    *Lundi*
   On commence avec un cours d'Espagnol pour le malheur de certain et mon plus grand bonheur. Comme on dit, tout n'est qu'un question de point du vue... *contente contente* Et en plus, on prie très fort la Pachamama pour qu'elle soit plus malade pendant que les autres prient tout court pour qu'elle le soit... Il faut croire que la Pachamama est plus efficace *grand sourire* Je crois que c'est aussi à ce moment-là que mon otite a commencé à se manifester dans le genre "Coucou, ça faisait longtemps qu'on s'était pas vues, je suis re-là ! T'es contente hein ?" Faut croire qu'elle, elle l'était parce qu'elle m'a pas lâchée de la journée... >__<
   On continue avec un cours (passionant, il faut le dire) de bio, non pas que je n'aime pas la bio mais bon... quand même et puis, on ne prend un peu pour des imbéciles heureux (ben oui, on est en L, on peut quand même pas tout comprendre...). Bon ok, je confonds les vaches, les moutons, les lotus et les tulipes mais c'est pas une raison !
   La grande sportive que je suis (mouahahah) file ensuite en sport. Et puis là, c'est bien quand même parce que ça fait appel à mon âme de danseuse =D alors du coup, je suis contente. La gym ça me plaît... Alors avec Moon, Marion et Samuel on fait des tas de trucs et puis on rigole bien, même si ça fait mal quand je tombe sur la tête ou que je me retrouve la tête à l'envers, en équilibre sur une main et tenue par une jambe. C'est rigolo quand même.
   Après, c'est l'heure du repas. Comme d'habituuude, ça ne m'a pas trop marquée (ça c'est étrange). Réunion ACF avec deux invités : Moon et Hélène. Moon et Hélène elles sont gentiiiiilles ! Bref, je disais donc réunion ACF avec quelques uns des membres. Lucie, Clémence ([b]alade), Julietita et Paul entre autre. Et puis y a aussi la No-Alteza del teclado *sourire*. C'est super. Ah je crois que ça me revient, il me semble qu'on a mangé du hachis parmentier... je crois.
   Après ça, on m'a kidnappée pour m'emmener à la pharmacie... mais bon, c'était un gentil kidnapage quand même. J'ajouterai même qu'on a réussi à se perdre dans Jaunay-Clan, oui oui oui, je vous jure que c'est tout à fait totalement possible. Mais bon, on est revenu à bon port, c'est le principal... Tous les chemins mennent au LPI, c'est pas ce qu'on dit ?
   L'après-midi, ah ben uiii, histoire de renforcer l'image du L glandeur, on n'avait pas anglais parce que Mme D. était en stage donc du coup, je crois bien que j'ai dû travailler (après être passée à la pharmacie et que la pharmacienne ait essayé de me revendre des vitamines parce qu'il paraît que je suis palichotte [je lui ai quand même expliqué que je suis tout le temps comme ça... hum hum]). Ah ben uiii, avec Lucie (yo máááás) et Julietita, on a bossé pour l'ACF au CRD (et même que Sylvaine elle était pas là [Bonne année quand même !]). Et puis après ça, ben j'ai du rentrer à l'internat, il me semble que cette solution est assez logique et après... ben ça m'étonnerait pas que j'aie travaillé.
   Et Moon elle s'est bien occupée de moi, elle m'a mis des gouttes dans les oreilles pour plus que j'ai mal et tout et touuuut.

   *Mardi*


  Début avec un petit cours d'info très très passionant (encore une fois, je n'ai absolument rien contre les cours d'info très passionant mais à mon grand regret, je n'arrive pas à me débrouiller pour qu'ils me passionnent, il va falloir que j'arrange ça... rapidement). But de l'exercice du jour : faire une tract (ou peut-être qu'on dit "un" tract) pour un événement qui se déroulerait au LPI. Alors comme nous sommes très passionée S., É. et moi, et bien on a choisi le carnaval. Wouhouuu, ça c'est intéressant. Et comme je manquerais à mon devoir en ne faisait pas LE moment culture de la journée : "Un jeune prince ne dit pas Wouhou" (Bambi 2) !
   Et puis après ça ben... j'ai plus eu cours de la matiné. Quoi ?! Mais c'est pas de ma faute si mon prof d'histoire et ma prof de français sont malade tous les deuuuux !!! (d'après monsieur L., c'est suspect) Et puis, j'ai pu en profiter pour essayer d'avancer Voyage au bout de la Nuit de Céline parce que même si c'est bien, c'est loooong et puis c'est difficile. Non pas que ça me fasse peur de m'attaquer à un pavé de la sorte (je suis vaillante et courageuse et tout et tout) mais là, c'est pas n'importe quel pavé. C'est Voyage au Bout de la Nuit et ça, ça fait toute la différence. C'est terrrrrrible. On fait du 10 pages à l'heure (j'exagère un peu... mais pas tant que ça ! J'vous juuuuure madaaaaaame !), c'est assez désespérant.
   Le repas, je sais encore pas mais bon, je crois que je vais abandonner les racontages de repas parce que je m'en rappelle jamais. Et puis après, on a eu ACF (wouhouuu), ce qui est exceptionnel pour un mardi après-midi. Mais bon, c'est une super mega cool chouette exception ! 

   *Mercredi* (jour J, día D, D day de Syl. et Claire)
   Une heure de cours. Encore une fois, je n'y peux absolument rien !!! U___U Mais bon, ça fait super mega du bien quand même. Surtout que la seule et unique heure... c'était españ♥l. *sonrisa* Et l'espagnol c'est vraiment bieeeen ! 
   Je ne vous cacherai pas que j'ai utilisé le reste de mon temps pour lire Voyage au Bout de la Nuit, une véritable épreuve qui relève du défit. J'ai du lire quelques 30 pages... et encore. C'est assez désespérant je l'avoue. Surtout pour quelqu'un qui aime beaucoup lire. Et le pire, c'est que le livre est bien ! Mais je sais pas, uferas12.jpg mon cerveau droit doit faire un blocage ou quelque chose comme ça qui empêche mon cerveau gauche d'intégrer rapidement le contenu, ma main droite ou gauche (ça dépend si je tiens le livre de la main droite ou gauche) de tourner les pages à une vitesse normale et mes yeux de parcourir les lignes à peu près normalement, c'est à dire assez rapidement pour lire plus de 10 pages en une heure (j'exagère quand même).
   Une fois à l'internat, je crois, si je me souviens bien (je fais appel à mes deux cerveaux là, ce qui me demande un effort surhumain... vraiment !) que j'ai travaillé comme une malade sur mon histoire jusqu'à ce qu'Anaïs, ma sauuuveuuuuse débarque dans la chambre pour me dire qu'elle avait vu Monsieur B. et que la sommative était reportée. Là, je me suis litéralement écrasée sur mon lit, Moon a fait de même et Cachou... pareil et puis on a bullé. Avec Moon on a dormi (moi j'ai lu un peu aussi) et Cachou a lu. On avait mis de la musique très très bas qui m'a bercée pendant que je roupillais sans vraiment roupiller. C'était agréâââble. Ça faisait bien longtemps.
   Il a quand même fallu me tirer de la chaleur des draps pour aller manger (mais ils s'acharnent !). D'ailleurs, pour une fois, je me souviens du repas... enfin, de ce que j'ai mangé. Une soupe bouillante (ça aussi c'était bien... sauf pour ma langue qui a un peu souffert).
   Et puis pour finir la journée, au dôdô et Renée qui a été bien impressionée de m'y voir aussi tôt alors que d'habitude elle manque de m'arracher la tête parce que je travaille je travaille je travaille.

 

 

   Bon, et comme j'ai vraiment la flemme de vous infliger les deux derniers jours, je vais vous laisser tranquille. Peut-être que ça viendra à un autre moment mais j'en doute, c'était pas vraiment passionant. J'ai continué comme j'avais commencé : très fatiguée mais avec peu de cours. Vendredi je n'ai eu qu'une seule et unique heure de cours : españ♥♥♥♥l, je vois rien de très important en plus à ajouter. Ah si ! J'ai eu droit à un "excusez moi mademoiselle" (mon Dieuuu, on m'a vouvoyéééé, ok, je veux bien croire que je suis vieille [ben oui, j'ai 16 ans... T.T] mais quand même, faut pas pousser le bouchon trop loin Maurice... ni mémée dans les orties d'ailleurs !) et aussi à faire un remplaçage de Sylvaine au CRD. Quel honneur ! (j'ai même eu du thé [le thé c'est bon et c'est chaud aussi] et aussi des bonbôns)

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Par María
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Samedi 2 février 2008
    J'en ai sûrement déjà parlé, avec Moon et notre Joujou, on a fait nos TPE sur le thème des îles imaginaires.
    En attendant de vous mettre les photos de notre expo qui est terminée depuis vendredi dernier (pas hier, l'autre d'avant), je vous laisse deux petits textes que j'ai fait sur le thème des îles imaginaires. C'est qu'on a piqué une séance d'atelier d'écriture pour faire faire des contraintes sur les îles (imaginaires). Vous trouverez les sujets proposés sur le site que j'ai mis des mes liens.


Sujet 2

Las.
E
spérer, toujours espérer/
Soleil couchant, ciel gris désespérant.

Îlot de solitude
Lumières éteintes à jamais
Elle hère. Son esprit cherche dans le noir.
Survivre. Être là et survivre.

Infini inaccessible, îlot de solitude
Mortel tourbillon,
Amers souvenirs
Gisant dans un coin de sa mémoire.
Ils restent là. Inoubliables. Inoubliés.
Nature indomptée, rêve envolé
Aime-la. Protège-la.
Île, petite île
R
oyaume endormi
Epave éphémère
Somnambule éternelle... Aide-la

Sujet 1

* Mon île... Mon île elle est ici, mon île elle est là-bas. Mon île elle voudrait être belle mais elle n’y arrive pas. Cette île, elle fait ce qu’elle peut : elle avance un peu, elle recule beaucoup, mais elle est là. Elle reste là. Son sable n’essaie jamais de nous fuir entre les doigts. Non, il reste là ; léger et froid. Mon île n’essaie jamais de s’échapper loin de moi. Non, elle reste là. Là. Là. Éternellement là. Parfois, tout devient trop puissant, trop difficile. Le vent qui souffle, les mers qui avance, les bateaux qui passent, les oiseaux qui s’aiment... Pauvre petite île. Mais elle reste là. Éphémère et fragile. Mon île.

* Mon île est loin d’ici, bien trop loin d’ici. Mon île est ailleurs, mon île c’est ailleurs. Mon île, c’est ce lieu fantastique où les mots helados, sonrisas, pesados, noche et alegría sont rois. Mon île c’est ce refuge dans lequel on se plait à s’ensevelir tout entier, à s’abandonner. Douce carapace de mots, de sons et de sable chaud, doux souvenirs salés, sucrés, tant adorés. Cette île c’était la sienne. Cette île je l’ai faite mienne. Cette île elle est ailleurs, cette île elle est bien loin, invisible pour ceux qui ne la cherchent pas. Cette île elle est trop loin et elle reste là. Patiemment. Elle attend.

* Mon île c’est la vôtre : île merveilleuse / île atroce, île extraordinaire / île enfer : joli monde / geôle immonde...

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Par María
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Samedi 19 janvier 2008

Je me balançais, je me balançais... 
Elle fait mal la poutre.

Et maintenant je coule.

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Par María
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Samedi 5 janvier 2008


Eye Liner – Erlen Meyen – Alzeihmer !

                                                      °

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Je crois que je fais une overdose d'île.


Attention... les oreilles ont des murs...

Il fallait que je sois meilleure que les poupées de ma soeur !


                                                                                                                °

J'aime bien faire de la balançoire, j'ai l'impression de m'envoler.
Fais juste gaffe à pas te prendre la poutre.
J'y penserai.


Cajón de sastre... enfin là plutôt cajón desastre...                                °
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Bon allez, je vais mettre mon appareil dentier !

                                                                                                  °

Le crayon vache.
°                                                                    María, c'est un mouton. Ah.



Et c'est alors qu'elle est montée à cheval à poil sur un gars... sur un cheval !

                            ° undefined
                                                                                                                                                      °
Je viens moi-même , comme me le répète une amie chère, de la quatrième planète après le soleil ...
 
Le lapin-grenouille il me regarde avec des yeux méchants.
 
Un lapin de trois mois...


Pi pi piiiiiiiii

°                                                                                                ° fotos-072.jpg
                  °           

Après cinq soirs, tu peux enlever le conditionnel et rajouter un peut-être.

°

*Gratte gratte* Qu'est-ce que c'est que ça ? Tu découpes une étoile ? Presque !
C'est vraiii ? Oui, je découpe la lune. Tu l'as décrochée pour moi ? Je l'ai décrochée pour toi.



Ratatouille !!!
°                                         ° ° °
Je suis pour la réncarnation des loups en France !
 
♫♪ Tiburón tiburón ♪♫
°
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°





Non mais tu sais, je suis pas une cinéphile moi...


Il y a aussi le verbe schprouner et aussi les schprounettes que l'on met dans la schprouneuse
pour qu'elle schproune correctement...


          °

C'est comme les lapins. Dis, t'en as un rose à poids verts ? Non, juste des rayures... désolée.
             °                                       °








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° °


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° ° °


Moon-et-Camille.jpg

°




... et après tout ça, comment est-ce que vous voulez que je garde des propos cohérents ?!


Photos : Moon et Julietita, moi, Moon, Lucie et Julietita, Moon, Lucie, Julietita et moi, Moon et Cachou
Par María
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Mardi 1 janvier 2008
   Je ne sais pas si vous l'avez remarqué, sur le côté, à droite, il y a une sorte de marge, avec différentes parties (CHEZ EUX, SU RINCON ; RETRATO EN PALABRA ...) dont une qui s'appelle EN IMAGE.
   C'est sur cette partie-là que je veux aujourd'hui attirer votre attention. Vous y trouverez ici deux choses différentes.
   Tout d'abord, quelques "gribouillages" de ma Moonette chiwiie (du nouveau, du nouveau ! [tu devais pas me préparer quelque chose ? XD]). Prenez bien le temps de regarder. Ça en vaut la peine. Et si vous êtes envoutés, charmés par ce qu'elle fait (ou pas d'ailleurs !), allez faire un tour sur son blog : http://flashmoon.blogspot.com vous ne serez pas déçus !
   Après, il y a une partie qui s'appelle "Hablemos de cine". Euh... vous pourrez trouver ici les affiches de quelques films qui ont su me toucher, m'émouvoir, ne pas se faire oublier. Elle est tout particulièrement dédiée à Lucie *1 ( Te quiero... ... ... yo más...) et à la "No-Alteza del teclado" *jejeje* (au cas où elle viendrait se perdre par là).  Parce que j'admire cet amour qu'elles portent au 7ème art. Deux cinéphiles, même si, (¡ qué testarudas !), à les écouter, ce ne serait que deux nulles qui n'y connaissent absolument rien *2. Sachez que si elles lisent ce que je suis en train d'écrire, là, en ce moment-même, en casita con mi Lunita querida a mi lado, elles me lancent par la fenêtre, me font cuire à la marmite (avec des petits oignons c'est mieux), dégonfler comme un vieux pneu, elles me coupent les bras avec des gants noirs, me font me démembrer comme un manequin, me font manger du klouk (comment ça s'écrit ???) de Sofia... c'est sûr et certain.

   Une toute dernière chose, dans "Chez eux, su rincón" (au passage, ça veut dire "Chez eux [non ?!], leur petit coin à eux [en quelques sortes]), j'ai rajouté un lien, celui de l'atelier d'écriture du LPI. Je vous conseille aussi fortement d'y aller faire un tour. Vous pourrez ainsi découvrir le perlimpimpinum polvore 30 CH, lire le mode d'emploi d'une Lucie, des rumeurs de Noël ou cadavres exquis, aborder une (ou la ?) voie lactée ... Bonne lecture !
 
*1 Lucie est Lucie. Lucie est une future grande metteur en scène. Lucie aime le cinéma. Lucie aime parler de cinéma. Lucie aime aller au cinéma. Lucie a les yeux qui brillent au mot cine, "mamá" ou pequeño sol. Lucie va me tuer si elle lit ça. De toute façon je mourrai d'une maladie grave alors... Lucie te quiero... y yo más (y más que "mi madre espiritual" :P)

*2 Et pour l'une des deux, una profe que tira a sus alumnos por la ventana... comme si ça ne suffisait pas ! *jejeje* (Soy malísima)

Par María
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Mardi 1 janvier 2008

   J'ai écrit ça il y a quelques semaines pour un devoir de Français. Il s'agissait d'écrire euh... la suite en quelques sortes d'Antigone (de Anouilh pour moi).
   Bref résumé (très très bref, juste ce dont vous avez besoin pour comprendre) : Antigone, héroïne (et fille d'Oedipe) vient de mourir. Créon l'a fait tuer. Elle était sa nièce et la future femme de son fils, Hémon. Son fils s'est suicidé et sa femme, Eurydice, aussi. Ici, Créon doit remettre une missive à Ismène, soeur d'Antigone. Ce message a été écrit par Antigone avant de mourir.
   Je vous ai épargné la fin que j'ai supprimé. Je n'arrive jamais à finir.



Créon est seul sur scène, assis par terre.

 

CREON – Comment ? Comment ai-je pu céder ? Être aussi lâche... Est-ce possible ? Antigone, petite Antigone, fragile Antigone... Hémon, ô mon fils ; ce dieu géant qui t'enlevait dans ses bras et te sauvait des monstres et des ombres, oui c'était moi, oui... ce fut moi. Dire oui, dire non, décider laisser faire. A quoi bon ? Qu'aurais-je pu faire ? Hémon ? Tu m'entends ? Hémon, mon enfant, j'aurais pu vous sauver, tous... Un silence. Hémon ? Elle était déjà perdue. Elle était déjà ailleurs tu sais. Un silence. Hémon ? Tu sais, aussi puissant que je suis, aussi puissant que j'étais, je n'aurais rien pu faire, sinon retarder l'échéance... Antigone était déjà partie. Antigone était déjà loin, hors de portée. Ne me juge pas Hémon, je t'en prie, ne me juge pas mon petit. Un silence. Créon sursaute. Eurydice ? Ma reine. Ma femme. Une bonne femme parlant toujours de son jardin, de ses confitures, de ses tricots, de ses éternels tricots pour les pauvres... Mais quel imbécile ! Eurydice... Elle était mon Nord, mon Sud, mon Est, mon Ouest, ma semaine de travail, mon dimanche de sieste, mon midi, mon minuit, ma parole, ma chanson. Au matin, c'était elle qui venait me pousser, et chaque jour nouveau, elle répandait en moi, une fièvre nouvelle, et des bonheurs futiles. Eurydice ! Des instants de ma vie, tu as été le fil ! Qu'elle était douce et tendre... fragile mais si vive, insouciante et rétive, docile et combative... Eurydice ! Déjà ton souvenir fuit, se détourne de moi... Eurydice ! Je t'appelle en vain... Eurydice ! Eurydice... Se redressant brutalement. Créon ! Moi, Créon ! Moi, roi... Comment ai-je pu les laisser partir ? Les laisser partir un à un... Un lourd et long silence. Il le fallait. J'aurais pu l'éviter ! La raison d'état... La raison d'état. Se relevant. Oui Créon : la raison d'état ! Je devais le faire ! Il n'aurait pu en être autrement. Il devait en être ainsi. Hémon ! Mon petit... mon pauvre petit... Tu l'aimais. Elle était déjà loin la petite Antigone, inaccessible, envolée...

 

ISMENE, interrompant Créon - Que voulez-vous ? Comment...

 

CREON, lui coupant la parole – Ah... Ismène, ma petite, ma belle Ismène...

 

ISMENE – Comment... comment osez-vous ?! Comment osez-vous me regarder encore, me parler comme vous le faites ? Comment pouvez-vous vivre après ce que vous avez fait ? Comment pouvez-vous garder la tête haute et ce regard fier ? Créon... un grand roi. Faites-moi rire ! Un roi ? Non... un père incapable de garder son fils, sa femme, un homme impuissant face à une toute jeune fille sans armes, un homme incapable de lui dire non, de la retenir, de l'empêcher de partir. C'est donc vous ce roi tout puissant ?

 

CREON – Arrête Ismène, arrête. Je t'ai fait appeler parce que, je pensais que tu aurais voulu lire... lire ce message, le dernier message de ta soeur, ce message qui t'est destiné. Ismène ? Antigone voulait partir, elle devait partir, toutes les interdictions, tous les « non » du monde, les murs les plus hauts, les barrières les plus infranchissables... rien n'aurait pu empêcher ce destin, rien Ismène... rien... Tu crois que c'est facile pour moi de rester impassible, toujours... Tu crois que ce fut facile pour moi de voir ces personnes que j'aimais tant

 

ISMENE – Arrêtez ! Arrêtez ! Donnez-moi cette lettre. Vous êtes pathétique. Vous croyez vraiment que c'est vous la victime ? Vous me dégoûtez avec vos grands mots, vos belles phrases. Arrêtez Créon.

 

CREON, tendant la lettre à Ismène – Prend-la Ismène...

 

ISMENE, s'emparant de la missive – Oh Antigone, oh Antigone... Ismène déplie lentement, très lentement le message de sa soeur qu'elle tient entre ses mains tremblantes et le lit à voix haute. « Ma très chère Ismène, ma belle Ismène... Ne pleure pas, tu serais moins belle, ne pleure pas. Ismène pleure. J'aime que tu sois belle. Ismène. Ce n'est pas chose facile de partir. Ce n'est pas chose facile de te laisser mais ma décision est prise. Ismène, ô Ismène, tu as toujours été resplendissante, magnifique, majestueuse, tu as toujours été le soleil et j'ai toujours été cette petite olive noire, triste, différente... Mais tu sais Ismène, si je pars aujourd'hui, si aujourd'hui je dis adieu à tout cela, si je te laisse derrière moi, c'est parce que j'ai peur. J'ai peur de l'après, j'ai peur de ce qui va arriver. Si je meurs aujourd'hui, c'est pour garder enfoui en moi la douceur de la fraîche rosée du matin sur mes pieds nus, c'est pour ne pas oublier les larmes impossibles à retenir devant un coucher de soleil, c'est pour m'émerveiller encore devant ces oiseaux qui s'envolent, légers, insouciants... J'ai peur Ismène, j'ai peur que cela change. J'ai peur qu'un jour, Hémon soit différent, que le soleil soit plus fade à mes yeux, que la nature soit différente, que je sois obligée de mentir à mon aimé car je ne l'aimerais plus comme avant. J'ai peur Ismène, j'ai peur de ne plus voir ta beauté rassurante, ton calme, j'ai peur qu'Hémon ne frémisse plus quand je frémis, qu'il n'ait plus peur quand j'ai peur, qu'il ne soit plus heureux quand je souris. J'aime. J'aime Ismène et je veux que tous ces sentiments restent intacts, que le temps ne les ternisse pas. Ce matin, je me suis levée, j'ai marchée dehors, l'herbe caressait mes pieds nus, le soleil peignait la campagne de ses doux rayons, Hémon m'a serré fort dans ses bras, j'ai admiré une dernière fois ta calme beauté. J'ai été heureuse Ismène et je pars heureuse, heureuse d'avoir connu, d'avoir senti, éprouvé, vu, admiré. N'en veux pas à Créon. Un regard vers Créon. S'il te plaît Ismène. Il n'aurait rien pu faire. Il était impuissant face à cette détermination que j'avais à partir, j'étais plus forte, mais tellement plus faible. Tu sais Ismène, partir parfois c'est tellement plus facile... tellement plus lâche. Je suis lâche Ismène, lâche et égoïste. C'est si dur de rester. Garder la tête haute, rester fier... C'est tellement plus difficile Ismène. N'en veux pas à Créon, c'est lui qui est courageux, il a tout compris depuis le début. Un regard vers Créon. Vouloir enterrer Polynice, vouloir que mon frère, notre frère ait une mort digne n'était peut-être au fond qu'un prétexte. Une solution qui m'était offerte pour enfin trouver ce dont j'avais besoin. La solution, la porte ouverte à mon évasion, à mon envol. La nourrisse entre, sans bruit. Tu disais que je suis folle Ismène. Silence. Tu as raison. Je suis folle d'amour, folle de ce monde qui nous entoure, folle de ce petit garçon que j'aurais tant aimé élever, porter en moi, je suis folle de la vie. Voilà pour toi Ismène, ma soeur à qui j'ai tant reproché sa beauté, à toi, ma soeur que j'ai tant aimé. Ismène, ne sois pas triste, ne pleure pas : je m'en vais le corps léger, étincelant de sensations, de souvenirs, d'instants adorés. Ismène, je n'aurais pas accepté de voir tout cela différemment, de nous voir changer. C'est maintenant l'heure pour moi de partir. Remercie Créon. Embrasse Nounou pour moi. Je t'aime Ismène... Silence. Je t'aime. Prononcé avec une voix presque imperceptible : Antigone »

Par María
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Samedi 1 décembre 2007
España España, te echo de menos...


... y dentro de dos semanas, me voy a Inglaterra, eso es la lógiga.
Par María
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Samedi 24 novembre 2007

Bueno bueno,Salut à tous !
Petit compte-rendu de la semaine passée, du lundi à vendredi (inclus)...


octobre-2007-081-.jpg * Lundi lundi... euh, alors, comme tous les lundis matins (auxquels je pense que je ne me ferai jamais), nous nous sommes rendus, Benoît, Marion et moi-même au LPI (♥♥♥) grâce à notre taxi personnel de la semaine qui n'était autre que mi madre. Une fois là-bas, comme tous les matins, on peut goûter aux joies de monter les escaliers menant à sa chambre avec une grosse valise + un sac de cours + un sac de sport... Le tout pesant en gros mon poids (bon, faut quand même pas exagérer mais c'est louuuurd !). Arrivée dans notre petit rincón à Cachou, Moon et moi, un petit coucou à Hiro (notre bonzaï) ainsi qu'à Toutataché (notre bambou) et hop, déballage et réemballage des affaires : les inutiles, au placard, les nécessaires, dans le sac. Le cahier d'espagn♥l, deux copies doubles pour les sommatives de physique et de SVT et le sac de sport (hand... ma torture du lundi matin)... Et après : en couuuurs ! Ce qui est quand même super agréable le lundi matin, c'est qu'on commence cette longue journée avec un "cours" d'espagnol. Il ne m'en faut pas beaucoup plus pour que je sois contente.
Après le plaisir du "cours" d'espagnol, il a fallu que je me frotte à la sommative de SVT et de Physique, j'ai d'ailleurs cru que je n'arriverai jamais au bout... On verra bien ce que ça donnera (on croise les doigts !)... Le sport, long long long, c'est dans ces moments-là qu'on voit passer les heures et qu'on se dit que c'est quand même vraiment dommage d'être autant une bille en tout ce qui concerne les sports d'équipe. Pourtant, c'est pas faute de faire des efforts !!!!! Mais qu'est-ce que vous voulez... je suis une danseuse espagnole (dans l'âme on va dire ^^), qui aime pleurer devant de beaux films, se nourir de livre et écrire beaucoup... pas une "handballiste" (????) !
Le repas du midi, je ne m'en rappelle même-pas... peut-être des haricots, ou bien des patatas fritas, va savoir ! Mais quelle importance après tout ???
Et enfin, après ça, j'ai passé l'après-midi à ne rien faire (NON NON, les L ne sont absolument pas des glandeurs, je n'y suis pour rien si ma prof d'anglais était absente ce jour-là !!!), à discuter avec Lucie (te quiero... yo más... *veo veo*), à lire, à écrire et à travailler. Ça m'a permis de me reposer un peu aussi mais bon... quand le repos attaque, la fatigue contre-attaque ! *malheureusement*     =____=
Le soir ? Euh... ah oui, je dois vous le dire, je crois qu'Alzeihmer m'attend au coin de la rue alors vous pardonnerez que tous les détails ne me reviennent pas à l'esprit. Surtout qu'il faut dire que ma vie n'a absolument rien de pationant, qu'elle est d'ailleurs plutôt monotone. Je pense que j'ai du travailler jusqu'à assez tard, écrire un rato, envoyer un petit message à Isabel, et peut-être même lire (mais ça j'en doute un peu). Ah oui ! Ce soir-là, Moon a commencé à lire Harry Potter 7 (il me semble, ou peut-être était-ce mardi ?). octobre-2007-023.jpg

* Mardi... ¡ El pueblo, unido, jamás será vencido ! En gros, c'était le mot d'ordre du jour. Comme d'hab', levée dans les alentours de 7h, en me disant que je vais jamais tenir la journée, comme d'hab', devoir éteindre son réveil en se disant que s'il continue ses BIP BIP BIP on va le jeter par la fenêtre ou du haut de la mezzanine, comme d'hab' se dire "oh non, il faut que je me lève", comme d'hab' avoir l'impression d'être encore plus fatiguée que la veille, comme d'hab' se dire "Mon Dieu", en se regardant dans la glace... Et là, en arrivant au self, LA surprise : on a des céréales au chocolat !!! ^o^  Chapeau bas... Bref, ce jour-là, aucun cours : tous mes profs en grêve. Dans la matinée, rien de spécial. Avancer pour les TPE avec Marion et Moon, s'extasier en silence devant ce que fait Moon et regarder un film vraiment très beau prêté par LA divinidad *jejeje* : le génial "El Sur" du non moins génial Solanas (♥♥♥). L'après-midi, on s'est prise par la main avec ma Moon et allez zou, un petit coup de gueule à Poitiers histoire de dire que tout ce qu'il nous font là-haut ça va pas. Manif' >>> retrouvaille avec quelques LPiens (Léa, Anaïs, Lucile, Felix...) mais surtout avec des profs. Su Alteza, Mme Diaz (non, Moon et moi ne sommes pas des espionnes !), le CRD au grand complet, "Mme Français", Dieu... A ceux qui comprendront. On était beaucoup beaucoup et ça fait chaud au c♥eur de ce dire qu'il y a peut-être encore un peu d'espoir... "Putain, si Dieu existe, il serait peut-être temps qu'il foute des baffes" (c'est pas moi qui l'ai dit !)... Retour au LPI dans un bus avec chauffeur qui râle contre "ces connards de fonctionnaires", les pieds gelés, le pantalon mouillé, la tête qui fait mal, les doigts, le bout du nez et les oreilles congelés. Mais bon, c'est pas grave ! C'était pour une cause juste, hein ? Un mail à Isabel. Mettre des heures à s'endormir...
Luna-080.jpg * Mercredi : Encore un fois, l'art de se demander si c'est el día D para tirar el reloj por la ventana BIP BIP BIP >__<  Se lever à 6h45 pour se rendre compte que l'on n'arrive pas à faire fonctionner l'eau chaude de la douche et finalement abandonner en se disant que la douche pourra bien attendre ce soir parce que déjà qu'il fait froid, faut pas pousser le bouchon trop loin Maurice... Enchainer le tout avec un yaourt, un verre d'eau et trois céréales qui se battent en duel histoire de dire qu'on a quelque chose dans le ventre et puis poser son arrière train sur une chaise pendant trois heures... littérature. Dissertation-méthodologie-Don Juan-mythe-théâtre-introduction-légende-définitions-développ
ement-thèse-copie-objectif-extrait-figures de style-registres-décorticage-thèse antithèse... Dios... Et puis pour finir la matinée : clase de español porque eso es una necesidad ♥♥♥ L'après-midi : boulot boulot boulot (mais je passe ma vie à bosser !!!!!) : lecture analytique en Français :-/     Et puis, à 17h30, salsa avec Marion. Premier cours de l'année, moral Marie1995-.jpg dans les chaussettes, se poser la question "j'y vais ? j'y vais pas ?" Et puis y aller en se disant que ça pourra pas nous faire de mal et ressortir une heure plus tard, le sourire aux lèvres, avec un poco de alegría en las venas, c'est magique, extraordinaire, envoutant, merveilleux. Cansada cansada cansada... Douche bouillante (ça change du matin !!!) Renée qui passe dans la chambre à 22h30 en manquant de tomber à la renverse parce qu'elle croit qu'on est, pour une fois, couchées toutes les trois. Mais non mais non, pas de panique, Moon et moi, on est encore debout... Quand même ! Ce serait trop beau, ce serait trop beau... Enfin pouvoir se coucher et demander à son cerveau de nous laisser tranquille, d'arrêter de penser, STOOOP ! Laisse moi dormir ! Mais encore une fois, ce serait trop beau... ce serait trop beau... Et finalement s'endormir, surveillée par des moutons phosphorescent... épuisée.

* Jeudi ? Devinez ! Comme tous les matins BIP BIP BIP ? TERRIBLE ! Et puis, pour changer, je suis fatiguééée ! Mais comment est-ce que je vais faire pour tenir la journée ?!?!? Tête super lourde, me duele me duele... Petit déjeuner, comme d'hab', un yaourt, un verre d'eau, un bol de céréales et puis, ¡ vamos a clase ! Pour commencer, "rendeage" de sommatives en Maths... 2 heures de thèse-antithèse-Don Juan-réécriture-Tirso de Molina-Mozart-méthodologie-lecture analytique-bac-épreuve... Décortiquer, ouvrir, éventrer, enlever éléments par éléments, c'est ça dire en quoi un texte est beau ? Menons l'enquête... ♪♫ Motivés motivés ♫♪ Laissez moi dormir !!! Pourquoi est-ce que j'ai cette foutue impression de pas comprendre un mot à ce qu'on me dit ?! Je vais jamais y arriver, je vais jamais y arriver... T_T *ánimo María ánimo...* Et en plus, le jeudi, pas de cours d'españ♥l... (la vie est injuuuuste) Enchainer le cours de "littérature" avec deux heures d'histoire-géo... Et puis se dire qu'il faudrait aller manger même si on n'a pas faim mais bon, il faut bien que le corps arrive à suivre un peu. Et après, un aprém' super chouette : ACF ! On essaie d'oublier qu'on est fatiguée, qu'on a choppé la crève à la manif' du mardi, qu'on a froid et on parle, on fat avancer les choses, on ajoute une pierre à cette ACF qu'on aime tant. On passe un après-midi avec des gens super, avec qui on a des choses en commun et qui ne sont pas des moutons, qui réfléchissent... Clémence-Constance-Paul-Lucie (te quiero... yo más)-Juliette (☼ >>> Lucie comprendra)-Caro-Eva-Lucile-Pauline-Camille-Mercedes-Su Alteza-LA divinidad... Super super ! Avec un poco de sangre en la venas, on peut faire des choses bien, prendre du plaisir et ne pas voir le temps passer. 7èmeArtCF... extra. Manger les petits gâteaux supers choux de Lucie, goûter au gâteau... faro-del-sur-2.jpg jaune... de Juliette (il était supeeer bon ♥ =D), regarder un extrait de Tangos-El exilio de Gardel, appeler le Dietrich, rire un peu parce que ça fait du bien, discuter parce que c'est nécessaire... Vitamina C (muchas gracias...) Et puis quand même, comme le temps passe et qu'il n'y a que 24h dans une journée, il faut qu'il soit 17h30 et qu'on rentre... à l'internat. Et à l'internat il fait froid. Et en plus, je veux dormiiiiiiir mais ma tête elle veut pas me laisser tranquille. Courage courage. Mail à Isabel. Visionnage del Faro del Sur (non Moon, je te vois venir...) avec Constance, Juliette et Lucie. Traduction en direct. Et Moon qui lit tranquillement son Harry Potter couchée sur son lit, la crève au nez. Et moi qui regarde ce film d'un oeil et d'une oreille pendant que l'autre est loin ou écoute Moon rire ou dire "quoi ?! oh non !". C'est ça la vie. Le film est fini. Tout le monde rentre chez soi. Au lit. Moon lit, je la regarde, je l'entend. Le livre est terminé *sourire* "MAIS C'EST TERRIIIIBLE !" "Tu te rends compte que ... est mort et qu'il arrive à ... la même chose qu'à Harry parce que ... et ... ont été tué ?!" ... Les moutons brillent toujours. Mon cerveau ne me laisse pas en paix. La fatigue engendre la fatigue mais tue le sommeil ... Hein ?! Qu'est-ce que je raconte ??? Le pire, c'est que ce serait presque vrai.

* Vendredi, je suis certaine que vous avez déjà trouvé mon premier mot concernant le matin... Non ? JE VEUX PAS ME LEVEEER !!! Mais le vendredi matin, on a espagnol...  Et ! Deuxième surprise de la semaine (décidemment...) : des chocolatines pour le petit déjeuner !!!! ^o^ C'est pas magnifique ça ? PArès ça, on IMG.jpg file en cours d'histoire et puis après, español español Prise de notes sur El Siglo de Oro, travail à partir de un texto... Blablablá avec la divinidad... Et euh... ¿qué más? Ah oui, les TPE. On continue, on continue, non non Mme Diaz, je ne vous espionne pas ^^, potins potins sur les profs grâce à notre informeur personnel M. l'un des profs d'histoire. =D Je veux dormiiiiir !!! Et puis se tater un coup (oh ! Moon ! Je te vois (encore) venir) : manif' ou pas manif', allez, motivés ! Manif'... Retour à Poitiers pour la deuxième fois de la semaine. Petite gueulante contre le gouvernement, notre cher gouvernement. Et enfin, retour au LPI, les pids mouillés, les mains et le bout du nez gelés en se disant "comme si j'étais pas assez KO comme ça"... C'est pour la bonne cause. 17.30h, ¡ por fiiiin ! Vuelta a casa... ¡Uf! Vite vite, on rentre et on repart, sac de danse en main. Fatiguée oui, mais ça fait penser à autre chose pendant deux heures. Justaucorps rouge, collants, pointes et c'est parti ! Un compliment ? Ça fait plaisir... Les pointes... extra, ça fait mal mais on y pense pas danzar danzar hasta la extenuación... *sonrisa* Essayage de costume achetés tout faits au lieu d'être faits sur mesure comme d'habitude "Marie prend la taille S"... "Mariiiie ! Tu me dégoûtes ! Hélène, elle existe pas la taille XXS ???" "Bon, va falloir le réajuster un peu" U___U Ba ! Ça leur apprendra à acheter des costumes tout fait... XD Retour à la maison et les nerfs qui craquent comme tous les vendredi. S'asseoir devant le feu, poser sa tête sur le canapé et ne plus bouger. Sentir notre Lunita chérie s(approcher doucement "Je joue ou je joue opas ? Est-ce que je lui mords les doigts, est-ce que je joue avec ses cheveux... c'est bien tentant"... Un ronron par ci, un "frotifrota" par-là et puis finalement, la petite boule de poils qui se blottit contre vous en ronronnant... Repos. Laissez moi dormir. Por favor... Mail à Isabel. "Hija de la Fortuna" - Isabel Allende Super agréable à lire, super agréable de lire. Eteindre la lumière. Fermer les yeux...

Photos : Julia, Jade,  Luna, moi, "Meme" dans "El faro del Sur" et enfin, moi,(juillet 1994)

Par María
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Estrellita efímera...

  • : Huellas pequeñitas en nieve de marzo...
  • lullalul
  • : *** Soy una estrellita... Je suis une étoile, une petite étoile, une toute petite étoile perdue dans ce monde immense, trop grand... un ser efímero, una estrella que poco a poco se apagará... ***
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